Patricia CHÉRITAT
Scènes de vie de notre temps et non moyenâgeuses, les icônes de Patricia Chéritat sont un vaste théâtre. Ses pantins désarticulés, derrière une mélancolie de premier abord, donnent l’impression, coincés entre les murs de leurs décors, d’attendre les spectateurs. Il n’est point nécessaire que ceux-là se meuvent pour nous raconter leur histoire… notre histoire. Ils ne parlent que de nous et nous écoutent regarder. ––––––––––––––––––––––––– Patricia Chéritat nous présente sa vision d'un monde vulnérable, touchant de tendresse et d'imperfection… ––––––––––––––––––––––––– Les cartons de Patricia « Je pars d’abstractions, des hasards de la juxtaposition des couleurs pour tout retravailler en reliefs et en surfaces. Cela ressemble un peu à l’écriture automatique appliquée au graphisme et à la peinture. Au-delà de canons esthétiques classiques, je ne cherche pas à choquer, juste parler aux yeux, au cœur, là où les mots s’arrêtent, là où surgissent les maux », décrit l’artiste. L’originalité des supports — cartons déchirés, ondulations ap-paraissantes — s’apprécie en détaillant les peintures. Le cadre intimiste du salon de thé s’y prête mais on peut regretter les verres qui, tout en protégeant les œuvres, les éloignent du regard par leurs reflets. Dans Sud-Ouest de 23 septembre 1995 |
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Dans la Nouvelle République du 2 mars 2001 |
Dans la Vendée Libre en septembre 2001 |
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