Élisabeth BRAINOS

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Qu'elles sont superbes ces femmes !

A découvrir les œuvres d'Irène Dominguez et Élisabeth Brainos.

Est-ce la culture hispanique ou le caractère bien trempé des deux artistes peintres qui exposent en ce moment à la galerie Artgument qui entraîne une telle gaîté ? No lo se (*). Toujours est-il qu'Élisabeth Brainos, née en Colombie, et Irène Dominguez, née au Chili, n'ont pas leur pareil pour permettre au spectateur d'entrer facilement dans cet autre monde qu'est celui de l'amour dit au féminin.
Pas besoin de circonvolutions pour traduire la douceur amoureuse d'une amante succombant à la cour bienséante d'un homme. Pas besoin de contours incisifs pour y amener la force, la dignité d'une femme, d'une mère. Comme quoi, l'ignorance du déguisement de la pensée, la désarmante simplicité des sentiments suffisent. Les couleurs sont gaies, les habits des femmes se détachent par les touches franches et osées d'un pourpre ou d'un or, d'une broderie, ou d'un fond bleu cobalt pour Irène Dominguez qui va jusqu'à sortir ses personnages du cadre.
Une sorte de charme romantique mêlé à un sentiment familier de joie de vivre qui revigore instantanément. Qu'elles sont superbes, ces femmes ! Artistes, comme personnages, bien entendu.

Laëtitia Allyasbgran dans La Nouvelle République du 22 septembre 2006
(*) Je ne sais pas.


À Vallauris, dans l’atelier de verre, un taureau aux cornes de carton peint.

La fleur de papayer me fait rêver.
Je suis le taureau qui peint.
Le violoncelle me séduit mais jamais ne m’obéit.
Le désert m’appelle.
Les chats me font une place dans leurs rayures et les amis poètes font vibrer leurs mots, paroles, rencontres. Repas et vins sont partagés, plaisirs et émotions tissent mes toiles.
Encore je peins.
Art ultime de la sagesse, la danse sous-tend le tout.
Mains ouvertes aujourd’hui je sculpte, chaque geste est un don. D’où vient-il  ?
Je ne sais pas. Il est tard.
Encre je peins.

Élisabeth Brainos, 12 janvier 2000

 

Élisabeth Brainos : la joie de vivre

« Derrière l’éblouissante mise en scène du bonheur, derrière l’amitié, le rire, les secrets partagés, derrière le miroir, se devine toute l’émotion des angoisses humaines. La peinture est pour elle une sorte de conjuration ». Ainsi parle-t-on de Elisabeth Brainos dans l’une des éditions de « Marie-Claire Maison ».
Elle s’expose aujourd’hui à la galerie Artgument, sous l’appellation « Érotiques et Amoureux ». Soit une exposition délibérément délurée. « Sensuelle, coquine, tendre, amoureuse, mutine, provocante c…s l’expo de Brainos ne manque pas d’arguments ».

Brainos dans La Nouvelle République du 20 avril 2002


Brainos

Brainos dans La Nouvelle République 1992

Brainos

Brainos dans La Nouvelle République 1994

 

Brainos

Brainos dans La Nouvelle République 1994

Brainos   Brainos

Brainos dans La Nouvelle République 1998

 

 

 

Brainos

Brainos dans Artension n° 15 de janvier-février 2004